Colère des ancien(ne)s salarié(e)s de LABO APSP!

2017-12-13  

Les anciens salarié.e.s licencié.e.s et transféré.e.s de l’Association LABO APSP se sont réuni.e.s à Bayonne devant les locaux de l’administrateur judiciaire CBF Associés pour dénoncer le traitement de leur situation. Les ex LABO APSP se sont retrouvé.e.s pour dénoncer ce qu’ils ont appelé un « désastre humain, économique et social ». Trente-trois licenciements actés, des situations précisées par une mauvaise gestion.

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Les anciens salarié.e.s licencié.e.s et transféré.e.s de l’Association LABO APSP se sont réuni.e.s à Bayonne devant les locaux de l’administrateur judiciaire CBF Associés pour dénoncer le traitement de leur situation.

Les ex LABO APSP se sont retrouvé.e.s pour dénoncer ce qu’ils ont appelé un « désastre humain, économique et social ». Trente-trois licenciements actés, des situations précisées par une mauvaise gestion.

Depuis la fin d’année 2015, la gestion de l’association LABO APSP l’a conduite dans un engrenage désastreux dans lequel les salarié.e.s alors qu’ils étaient force de proposition ont été clairement abandonné.e.s par leur employeur, directeur et conseil d’administration, les financeurs, la fédération Léo Lagrange, puis par l’administrateur judiciaire CBF Associés.

Malgré la souffrance, la violence de la situation, ni les directeurs, ni les membres du conseil d’administration sont venus soutenir leurs salarié.e.s. La fédération Léo Lagrange a été volontairement absente. L’administrateur judiciaire également. Il s’est présenté comme un expert de ces situations. Les salariés payent encore aujourd’hui le fruit de leurs incompétences (démarches Pôle Emploi, pas de couverture mutuelle).

Cette attitude de mépris envers les salarié.es se retrouve également dans ses directions, ses administrateurs et cette fédération. Cette attitude semble abandonner l’Humain pour privilégier l’économie. 

Seul.e.s les salarié.e.s ont pris leurs responsabilités en proposant des solutions, en anticipant les politiques budgétaires des financeurs, toujours avec le soucis des personnes accompagnées.

Nous souhaitons donc mettre en lumière les responsabilités de nos employeurs, des administrateurs judiciaires et de la fédération Léo Lagrange qui ont œuvré et œuvrent encore dans ce désastre humain, économique et social.

Nous dénonçons la stratégie de la fédération Leo Lagrange qui forte par son étendue dans l’Etat français, sa réputation de valeurs populaires, son organisation en lobbying, son capital, ses appuis politiques, ses services juridiques écrase les associations et les salarié.e.s engagé.e.s sur le terrain pour mieux s'enrichir grâce aux fonds publics destinés aux personnes dans le besoin.

LAB et les salarié.e.s contestent donc la décision de la DIRRECTE au tribunal administratif afin de montrer que cette situation n’aurait jamais dû exister.

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